Chambres d'hôtes à Villard-de-Lans
Une maison idéale
pour réunions familiales
ou entre amis,
jusqu'à 15 personnes
Marie-Laure Vial
Villa Primerose
147, av. des Bains
38250 Villard-de-Lans

04 76 95 13 17
06 30 63 36 86
contact@villa-primerose.com

La Villa Primerose

L’histoire de la Villa Primerose débute en 1936 lorsque mon grand-père maternel, Joseph Clot-Godard, en décide la construction.

Pour financer les travaux Joseph coupe du bois, emprunte à des amis… Il a le projet de créer plusieurs appartements, d’en habiter un, de louer les autres… mais ma grand-mère, Clémence, préfère rester sur ses terres… Elle aura gain de cause !
Le bâtiment est alors loué à des commerçants. Ils ouvrent une pension de jeunes filles qu’ils baptisent «Primerose», du nom de leur commerce grenoblois. Nous sommes à la veille de la Seconde Guerre mondiale, ils sont juifs… Pour leur sécurité ils quittent Primerose et cèdent leur bail à de nouveaux acquéreurs, qui font de la Villa une pension de famille.

En 1951, ma mère, Gisèle – institutrice – et mon père, Pierre Vial – chef cuisinier au Grand Hôtel de Paris, la meilleure table du moment à Villard – rachètent le fond de commerce et transforment la Villa Primerose en hôtel-restaurant. L’hôtel compte vingt chambres et mes parents reçoivent jusqu’à cinquante personnes...
Jusqu’à sa retraite de l’Éducation nationale, ma mère n’a pas pris un jour de vacances : en plus de son métier, elle aidait mon père les week-ends et pendant les saisons touristiques. Où puisait-elle encore l’énergie nécessaire pour tricoter de magnifiques pulls en jacquard, pour réaliser des tapisseries complexes, pour lire ?... En son insatiable curiosité intellectuelle, en son couple, harmonieux, sans aucun doute. Dans le même temps, Primerose devenait notre maison de famille ; mes parents y ont élevé leurs quatre enfants. Pour la petite histoire… je suis née dans la pièce qui fait aujourd’hui office de salon de télé !

Leur belle association prit fin au décès brutal de mon père, en 1964. Ma mère a continué, puis j’ai repris le flambeau en la secondant, et avec mon mari, jusqu'en 1988. Nos deux filles, Marion et Amélie, ont, elles aussi, grandi à Primerose.
Si nous avons cessé l’activité restaurant en 1989, l’hôtel fonctionnait avec, comme aujourd’hui, la cuisine en gestion libre.
Depuis 2008, je vous propose cinq chambres d’hôtes au sein de la Villa Primerose !

Mémoire...

En mémoire de ma mère, qui vient de nous quitter,
pour mon père, je vous livre quelques-uns de leurs souvenirs.

J’ai rencontré mon mari au bal ! Je me demande encore aujourd’hui ce qui a fait qu’il s’est levé, a traversé toute la salle pour venir m’inviter à danser…

Mon mari était un excellent cuisinier mais je pense qu’il aurait peut-être aimé être tailleur ; il aimait les beaux costumes, il était toujours élégant, il portait une cravate sous son pull de ski…

Mon mari proposait une cuisine familiale, appréciée de tous… veau milanaise, blanquette, bouchées à la reine, volaille de Bresse, quenelles à la crème…
J’ai sous les yeux un des cahiers des menus de mon père. En marge, il notait la date, le nombre de clients et le temps qu’il faisait. Ainsi, lundi 19 août 57, il écrivait : « j’ai éclairé la chaudière » !

Nous avons reçu des célébrités ! La soprano Régine Crespin ; le général Bigeard ; le duc de Lévis-Mirepoix, qui a préparé son discours d’entrée à l’Académie française chez nous ; les enfants Dassault, qui sont venus durant des années avec leur gouvernante ; Olivier et Patrick Orban…



Tous nos clients se sentent ici chez eux, les fidèles qui reviennent depuis deux voire trois générations, comme ceux qui découvrent notre maison de famille.

Marie-Laure - mai 2015

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